|
Le Salon du Mariage et de la Réception, c'est aussi :
LES DIFFÉRENTS MARIAGES :
Quelque soit le rite religieux, le caractère sacré de l’union du couple et de la création d’une famille sont au cœur du sacrement du mariage. Si vous désirez que votre union soit célébrée selon le rite de votre religion, prenez contact avec les autorités religieuses au moins trois mois avant la date fixée.
LE MARIAGE CATHOLIQUE
Le mariage catholique est fondé sur l ’amour des époux et des enfants.
Elevés dans la foi chrétienne et l’amour du prochain, les enfants constituent le fondement de la famille.
Les époux se doivent fidélité et soutien mutuel pour la vie :
• le mariage catholique est indissoluble.
• Seule l’annulation, rarement accordée, permettrait le cas échéant à un catholique de se remarier religieusement.
Préparation de la cérémonie :
Chacun est libre de se préparer à sa guise mais, en général, cette préparation dure trois mois et comprend plusieurs rencontres
avec un prêtre et d’autres couples. Ils’agit tout autant d’échanger, de formuler son projet de vie et de mettre au point les détails de la cérémonie. Lors de l’office, les futurs époux échangent leur consentement mutuel et se remettent les alliances, « signe de notre amour et de notre fidélité ». Cet office peut donner lieu à une communion.
Formalités :
Les futurs époux doivent fournir :
• Un extrait de l’acte de baptême.
• Une autorisation du prêtre de la paroisse la plus proche de votre domicile si votre cérémonie se tient dans une paroisse.
• Une déclaration d’intention à remettre au prêtre.
• Une liste de témoins qui peuvent être différentes de ceux du mariage civil.
• Les bans doivent être publiés obligatoirement dix jours avant la célébration.
• Si votre conjoint est protestant ou orthodoxe, fournir un acte de baptême et de naissance en plus d' une autorisation spéciale à l’évêque.
• S’il appartient à une autre confession, le conjoint catholique doit demander une dispense à l’évêque.
LE MARIAGE JUIF :
L’amour qui unit les deux conjoints et leur désir de fonder une famille sont les deux bases du mariage juif.
Depuis 1808, le mariage religieux doit impérativement être précédé du mariage civil.
Préparation de la cérémonie :
La veille du mariage, la tradition veut que l’épouse prenne un bain de purification.
Lors de la cérémonie, les futurs conjoints se tiennent sous un dais avec le rabbin et sont entourés de leurs plus proches parents.
Après le don de l’alliance à l’épouse, le rabbin lit la Ketouba, acte de mariage qui expose les obligations de l’époux envers sa femme puis
des passages de la Bible. A l’issue de la cérémonie, en souvenir de la destruction du temple de Jérusalem,
le marié casse, avec le pied, un verre enveloppé dans une étoffe.
Plus les éclats seront nombreux et plus l’union sera féconde et prospère…
Formalités :
• Le consistoire remet aux fiancés un dossier.
• Les futurs conjoints sont tenus de produire un acte de naissance,
• le livret de famille de leurs parents ainsi que l’acte de mariage de ces derniers.
LE MARIAGE MUSULMAN :
Le mariage musulman est un contrat passé devant Dieu et devant la loi.
C’est souvent le plus long et le plus intimiste. Lien d’amour et désir de fonder une famille sont aussi au cœur de ce sacrement.
Le mariage mixte est autorisé pour les hommes mais, en revanche, interdit aux femmes.
A l’instar du Prophète, l’époux peut prendre jusqu’à quatre épouses.
Préparation de la cérémonie :
En général, la famille prend contact avec un imam qui prendra soin devérifier que « dans leur cœur », les deux époux sont croyants.
L’office se déroule chez les parents de la mariée en présence des parents et des proches, témoins de l’union.
Le père de la mariée va remettre la mariée à son futur mari. Un dialogue s’instaure entre les deux hommes.
L’imam fait une lecture des textes sacrés et consacre l’union des deux époux. La fête dure au moins trois jours et jusqu’à une semaine parfois.
Formalités :
Seul un acte de naissance est nécessaire pour se marier.
Pour un musulman, le divorce prend la forme d’une répudiation. Il est exceptionnel qu’une femme répudie son mari.
D’autre part, si la polygamie est autorisée, certains pays, comme la Tunisie, qui ont adopté le principe d’une séparation de l’église et de l’Etat,
ne reconnaissent civilement qu’une seule épouse.
|